Le Maroc a décidé d'interdire «toute importation d'espèces sensibles à la fièvre aphteuse ainsi que leurs produits à partir du Royaume Uni», après la découverte d'un foyer de cette maladie virale en Grande Bretagne.
vendredi, 05 janvier 2007 06:33

Gad Elmaleh

gadPeu avant sa majorité, Gad quitte son pays natal du Maroc, pour le Canada, où il espère débuter une carrière artistique. Issu d'une famille modeste, il tâte le milieu avec quelques interventions à la radio, et à la télévision. A son arrivée en France en 1992, il est admis au cours Florent où il affinera son talent. Sa carrière qui débute alors au théâtre, prend une tournure des moins communes, avec « Décalages », son premier one-man show qu'il écrit comme un spectacle proche de l'autobiographie.


A la lecture de l’article 78 du code de la famille qui a donné une nouvelle définition du divorce, on ne peut s’empêcher d’avoir l’impression du déjà vu. Les rédacteurs du code de la famille ont certes, adopté une nouvelle approche, mais dans le fond, l’homme et la femme ne sont pas considérés sur un pied d’égalité face au divorce. Pour la dissolution du mariage, la recherche de l’équilibre prend le pas sur le principe de l’égalité. D’où l’hésitation des rédacteurs du code de la famille entre la pérennité de tous les modes de dissolution du mariage, notamment, la répudiation pour l’homme. Pour la femme, les rédacteurs du code de la famille ont repris, le divorce judiciaire avec ses différents motifs, même ceux qui n’ont jamais été portés devant les tribunaux, comme le divorce pour abandon du lit, le khol’ et le tamlik. Mais le code innove en raison de l’orientation générale de la réforme dont l’objectif est la levée des injustices à l’égard de la femme.
Pour concilier entre pérennité et renouveau, les rédacteurs du code de la famille ont dû reprendre tout le chapitre sur la dissolution du mariage, commençant par la définition du divorce, en passant par des restrictions du droit du mari à la répudiation, l’assouplissement du droit de la femme au divorce, réglementant le khol’ et le tamlik, introduisant enfin d’autres modes de dissolutions de l’union conjugale.