La 10ème édition du Salon international de la Santé "Médical Expo" s'est ouverte, jeudi à l'Office des foires et d'expositions de Casablanca, sous le thème "la santé au Maroc face aux enjeux de la mondialisation".

Cette manifestation médicale réunit plus de 200 exposants représentant des entreprises marocaines et étrangères parmi les plus représentatives et compétitives dans la filière des produits et services dédiés aux domaines médical, pharmaceutique et dentaire.


La Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale (CNOPS) a décidé de prendre en charge, en mode tiers-payant, tout acte de biologie dépassant 60 dirhams.

Selon un communiqué de la CNOPS, cette opération concerne les bilans biologiques effectués dans les laboratoires de Rabat à partir du 10 décembre et elle sera étendue à Casablanca le 25 décembre et généralisée au niveau national en janvier 2008.


jeudi, 09 novembre 2006 14:29

Gestion des risques au Maroc, quel bilan?

Qu'est-ce qui fait qu'à chaque catastrophe naturelle au Maroc, les autorités et les responsables, en général, se trouvent sévèrement critiqués de tous?Les exemples de catastrophes où les sinistrés pleurent leur triste sort et regrettant l'inefficacité de l'action des pouvoirs publics, ce n'est pas ce qui manque. L'on doit peut-être commencer par Agadir en 1961, mais là, on trouverait du moins l'argument du jeune pays, sans expérience, qui vient de sortir d'une dure époque de colonisation.

Les rapports propres aux époux
On peut dire sans hésitation, qu’en matière de rapports entre époux, le code de la famille fait sa révolution contre l’esprit qui régnait dans l’ancienne moudawana. Celle-ci ne considérait pas les époux comme partenaires. Car la relation du mariage ne produisait pas pour eux les mêmes effets. Avec les textes auparavant applicables, le mariage avait, certes, certains effets communs, mais à côté, les droits de l’un des époux étaient des obligations de l’autre, aucun devoir mutuel d’entraide et d’assistance (la femme avait automatiquement le droit de demander le divorce pour indigence du mari, même si elle avait une fortune personnelle). Aussi, par le mariage, la femme engageait sa personne (obligations de fidélité, devoir d’obéissance, respect des parents du mari…) alors que le mari engageait ses finances (devoir d’égalité entre les épouses en cas de polygamie, devoir d’entretien…).
Dans l'islam, le rapport entre les hommes et les femmes est défini par la qawâma, versets révélés à Médine. Son rôle s’est ensuite étendu à tous les domaines de la vie active, non seulement familiale, mais également sociale et politique. Il est question d’un pacte inviolable établi entre l’homme et la femme.


Description

Droits et devoirs

C’est dans ces versets que le Coran définit les droits et les devoirs des femmes et des hommes : « Elle ont des droits équivalents aux devoirs qu’elle doivent rendre à l’amiable, et aux hommes un degré d’avantage et Dieu est puissant et sage ».

On trouve l’explication de ce fameux degré réservé aux hommes dans l’ensemble des questions rattachées à la famille, les parts successorales et les droits et devoirs du couple.

Il ne s'agit pas d'accorder de privilège et la qawâma repose en théorie sur un principe égalitaire. Les versets concernés parlent en effet d’une distribution équitable entre l’homme et la femme selon leur contribution (pas seulement au sens matériel du terme).

  • « Ne convoitez pas les faveurs dont Dieu a gratifié certains d’entre vous de préférence aux autres. Une part de ce que les hommes auront acquis par leurs œuvres leur reviendra. Une part de ce que les femmes auront acquis par leurs œuvres leur reviendra. Demandez à Dieu qu’il vous accorde sa grâce. Dieu connaît toute chose. Nous avons désigné pour tous des héritiers légaux : les pères et mères, les proches et ceux auxquels vous êtes liés par un pacte. Donnez-leur la part qui doit leur revenir. Dieu est témoin de toute chose.
  Les hommes ont un surplus de responsabilité ([qawwâmûna]) en vertu des préférences des uns par rapport aux autres et du fait des dépenses qu’ils font de leurs biens. » (Les femmes, 32-34).


Il est donc permis de penser que la qawâma est accordée à l’homme seulement en fonction des moyens qu’il possède, de sa capacité tant physique que matérielle. Ce qui veut dire que si cette capacité appartient dans un couple à la femme, elle est tenue d’exercer cette fameuse qawâma. Donc, il n’y a aucune exclusivité masculine à ce sujet.