Un groupe de séparatistes, réunis en congrès à Gjijimat, dans la région de Tifariti, au Sahara marocain, a annoncé samedi son adhésion à la proposition marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie dans la région du Sahara, "plus particulièrement lorsque cette autonomie garantit, de façon permanente, imprescriptible et constitutionnelle, les droits politiques, économiques, sociaux et culturels au sein du Royaume du Maroc".

Dans une "Déclaration de Gjijimat", diffusée par la chaîne de télévision qatarie Aljazeera, les congressistes soulignent leur soutien à l'option d'autonomie pourvu qu'elle assure, "aux nôtres, des conditions honorables de retour, dans le cadre de la démocratie, de la liberté et du respect des droits de l'homme et que ce soit l'occasion, pour eux, d'être indemnisés pour les pertes matérielles et morales subies durant cette époque".


lundi, 03 décembre 2007 06:13

revue de la presse nationale .

Les activités royales à Sidi Ifni et l'adoption de la loi de Finances 2008 font lundi la "Une" de la presse nationale.

Les quotidiens indiquent que SM le Roi Mohammed VI a procédé, samedi dans la commune rurale de Sbouya, relevant du cercle de Sidi Ifni (province de Tiznit), au lancement du programme d'alimentation du cercle de Sbouya et de 19 douars en eau potable, pour un coût global de 2.570.000 DH.


Le Maroc poursuit énergiquement la mise en £uvre de son projet de réforme et de modernisation, y compris en ce qui concerne la promotion des droits politiques et des libertés fondamentales, souligne le rapport de l'Union européenne sur la situation des droits de l'Homme en 2007.


Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero devrait reconnaître la souveraineté du Maroc sur les deux villes marocaines occupées de Sebta et Mellilia, souligne l'écrivain et journaliste tunisien Tawfiq Al-Madini.


La question de la promotion de la femme est au centre de l'action gouvernementale au Maroc, a souligné, mercredi à New York, Mme Najah Rhardisse du Secrétariat d'Etat chargé de la famille, de l'enfance et des personnes handicapées, lors d'un débat à l'Assemble générale de l'ONU.

alkhatabiLa guerre des Rifains contre le colonisateur espagnol et la fondation de l'Etat du Rif par Abdel-Krim Al Khattabi continuent de susciter un grand intérêt sur le plan académique par les historiens et les chercheurs.
 La lettre envoyée par Mohamed Azerkane, compagnon d'armes d'Abdel-Krim Al Khattabi et son ministre des Affaires étrangères, en1923 à M. Saavedra, a un grand intérêt historique. Nous la reproduisons, ici, pour contribuer à éclaircir un côté obscur de l'histoire du Maroc.
mercredi, 19 avril 2006 13:51

Tout change, même le Maroc

Pris dans le carcan des traditions et d’un système politique quasi féodal, le royaume chérifien a longtemps évoqué celui de la Belle au bois dormant. Depuis l’accession au trône de Mohammed VI, le réveil est spectaculaire.

Et si, n’en déplaise aux esprits chagrins, le Maroc était en train de changer ? Si, en dépit des incertitudes et de nombreuses hypothèques - la culture du Makhzen, la montée de l’islamisme, le poids de l’analphabétisme -, ce pays si longtemps immobile, pour ne pas dire bloqué, s’était enfin mis en mouvement ? Depuis des lustres, le royaume produisait sur le visiteur une impression mitigée, où la fascination le disputait à la répulsion. Fascination pour une civilisation millénaire, pour une culture (et une gastronomie) d’un extrême raffinement, pour les ors de sa monarchie et la qualité de ses élites urbaines…

A la lecture de l’article 78 du code de la famille qui a donné une nouvelle définition du divorce, on ne peut s’empêcher d’avoir l’impression du déjà vu. Les rédacteurs du code de la famille ont certes, adopté une nouvelle approche, mais dans le fond, l’homme et la femme ne sont pas considérés sur un pied d’égalité face au divorce. Pour la dissolution du mariage, la recherche de l’équilibre prend le pas sur le principe de l’égalité. D’où l’hésitation des rédacteurs du code de la famille entre la pérennité de tous les modes de dissolution du mariage, notamment, la répudiation pour l’homme. Pour la femme, les rédacteurs du code de la famille ont repris, le divorce judiciaire avec ses différents motifs, même ceux qui n’ont jamais été portés devant les tribunaux, comme le divorce pour abandon du lit, le khol’ et le tamlik. Mais le code innove en raison de l’orientation générale de la réforme dont l’objectif est la levée des injustices à l’égard de la femme.
Pour concilier entre pérennité et renouveau, les rédacteurs du code de la famille ont dû reprendre tout le chapitre sur la dissolution du mariage, commençant par la définition du divorce, en passant par des restrictions du droit du mari à la répudiation, l’assouplissement du droit de la femme au divorce, réglementant le khol’ et le tamlik, introduisant enfin d’autres modes de dissolutions de l’union conjugale.
mardi, 01 novembre 2005 02:25

La polygamie?

 la polygamie n’est autorisée selon l’article 42 du code de la famille que si :
1- l’épouse n’a pas exigé la renonciation à la polygamie.
2- La demande d’autorisation est adressée au tribunal en mentionnant les motifs la justifiant et en joignant une déclaration relative à la situation du demandeur et à ses obligations financières.
Le mari dépasse ces exigences et obtient l’autorisation de polygamie, quels sont les droits de la première et de la deuxième femme ?
Les droits de la première épouse