Une étude fondée sur des entretiens avec plus de 24 000 femmes souligne l'ampleur du phénomène.

La première étude jamais réalisée par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur la violence domestique révèle que la forme la plus courante d'actes de violence dont les femmes sont victimes est celle due à leur partenaire et que ces agressions sont beaucoup plus fréquentes que les agressions ou les viols commis par une connaissance ou par un inconnu.
L'étude fait part des effets énormes que les actes de violence physique et sexuelle commis par le conjoint ou le partenaire ont sur la santé et le bien-être des femmes dans le monde entier et souligne que la violence du fait du partenaire reste un phénomène encore largement caché.