Tijane Gzouny


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lundi, 27 mars 2006 16:14

13 conseils pour la vie

 1- Je ne t'aime pas pour ce que tu es mais pour ce que je suis avec toi
 2- Personne ne mérite tes larmes, et celui qui les mérite, ne te fera jamais pleurer
 3- Si quelqu'un ne t'aime pas comme tu le souhaites, ça ne veut pas dire qu'il ne t'aime de toute son âme
 4- Un vrai ami est celui qui tient ta main et touche ton coeur
 5- La pire façon de sentir le manque de quelqu'un est de s'assoeir à son côté et de savoir qu'il ne sera jamais à toi
 6- N'arrête jamais de sourire, même si tu es triste, parceque tu ne sais pas qui pourrait tomber amoureux de ton sourire
 7- Peut-être que pour le monde, tu n'es qu'une personne, mais pour des personnes t'es tout le monde
 8- Ne perds pas de temps avec quelqu'un qui n'est pas disponible à en passer avec toi
 9- Peut-être que Dieu souhaite que tu connaisses beaucoup de mauvaises personnes avant de connaîtrela bonne personne, afin que tu puisses être reconnaissant lorsqu'enfin tu la reconnaîtras
 10- Ne pleure pas parceque quelque chose est terminée, mais souris parcequ'elle a eu lieu
 11- Il y a toujours une personne pour te critiquer. Mais, continue à être confiant, en faisant attention à ceux en qui tu seras confiant deux fois.
 12-Deviens une personne meilleure et assure-toi de bien savoir qui tu es avant de connaître quelqu'un et de l'attendre à ce qu'il voie qui tu es.
 13- Ne cours pas trop, les meilleures choses arrivent lorsque tu les attends le moins
 Et...rappelle-toi: " Tout ce qui arrive, arrive toujours pour une raison"

 Qu’est-ce que Marock ?

Un film qui ne s’adresse en priorité qu’aux adolescentes , après, bien qu’avec beaucoup d’indulgence, le reste du public risque de se sentir vraiment largué, de s’ennuyer et surtout de rire devant tant de clichés(le regard qui tue style love at first sight ou je te montre ma bagnole style brian dans fast and furious 2! wooow!).

La jeune réalisatrice Laïla Marrakchi s’embourbe dans les clichés liés aux communautés musulmanes et la jeunesse dorée de Casablanca qu’elle dépeint est d’un ennui, d’un déjà-vu mortel mais surtout inintéressant. Morjana Alaoui et Mathieu Boujenah ne manquent certes pas de charisme mais on a hâte de les voir dans un autre film qui serait à la hauteur de leur talent prometteur. ..

 Un grand nombre de personnes semblent approuver la parution de ces caricatures, au nom de la liberté d'expression et d'opinion, ainsi qu'au nom de la laïcité. Quelle belle hypocrisie !!Je m'explique :

Aujourd'hui, ce que les gens appellent "liberté d'opinion et d'expression" est une liberté manipulée par certains "lobby". Ainsi, vous ne verrez jamais ds certains pays européens par exemple, des caricatures aussi osées sur les homosexuels ou les juifs ou autre. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce serait de grandes manifestations d'associations et d'hommes politiques car les lobby homosexuels et juifs sont très puissants(surtout en France à ma connaissance).

mardi, 14 février 2006 21:20

L'histoire de la Saint Valentin...

images1.jpg La plupart des rites qui étaient associés à la Saint-Valentin sont maintenant disparus. Autrefois, les amoureux devaient fabriquer eux-mêmes leur carte et composer leur déclaration d'amour. Tout cela se faisait dans l'anonymat...

Au Moyen Âge, on appelait "valentin" le cavalier que chaque fille choisissait pour l'accompagner lors de sorties. Le cavalier devait faire un cadeau à la fille. C'est aussi le 14 février que les jeunes filles essayaient de deviner comment serait leur futur mari.

Pour cela, elles regardaient les oiseaux: si elles voyaient un rouge-gorge, elles se marieraient avec un marin, un moineau signifiait un mariage heureux, mais avec un homme peu fortuné, tandis qu'un chardonneret indiquait un mariage avec un homme riche. Au fait, il me semble avoir vu des oiseaux... Et toi?

dimanche, 12 février 2006 19:01

Le nouveau langage des jeunes marocains

 Cela vous est sans doute arrivé d’entendre de la part de vos proches des phrases semblables à celles-ci : "c’est quoi ce langage ?" Ou alors : " que veux dire ce mot ?" ou même : "ah vous les jeunes vous avez un nouveau langage qui vous appartient." En effet, chez la catégorie des jeunes au Maroc on retrouve de plus en plus de nouveaux mots. D’où viennent ces mots ? A quoi ceci est-il dû ? Est ce au développement ? Au changement peut être ?

(en voilà un exemple:"Stoune" veut dire un plan si je ne me trompe pas ;" Kawass aliya" (9wass 3liya) qui veut dire : être touché par le mauvais oeil...Et la liste est très longue).

dimanche, 12 février 2006 14:09

Y a que la famille qui reste...

  Quand elle se rend compte que ça fait plus de 11 ans qu'elle n'habite plus avec sa famille, plus de 11 ans qu'elle ne partage plus leurs quotidiens , plus de 11 ans qu'elle se livre à son propre sort. Ca fait un pincement au cœur et surtout ça lui fait un mal atroce quand elle voit toutes ces filles qui partagent tant de choses avec leurs mères .

Chaque fois qu'elle rentre pour le week-end ou pour les vacances , elle se sent comme une étrangère : la fille qui se permet tout, la fille qui touche à rien, la fille qui a droit à tout…. en d’autres termes une vraie Invitée digne du nom.

mercredi, 01 février 2006 20:45

sale histoire

abdelhak1.gif Des adolescentes racontent à leur père mort les souffrances endurées par sa faute. Un conte cruel du Maroc contemporain, un peu redondant.

Elles ont entre onze et quinze ans, et elles ont quitté la maison à l'aube, chassées par le père. Il a tué la mère et maquillé le meurtre en mort naturelle. Le médecin a fermé les yeux, en échange de quelques liasses. Débarrassé des indésirables, le père peut désormais s'endormir en paix "dans la chair grasse de sa nouvelle épouse".

Les quatre filles errantes se séparent au premier carrefour. C'est Chama, l'aînée, qui l'a décidé ainsi : "Nous avons quatre fois plus de chances de nous en sortir..."

mercredi, 01 février 2006 19:18

Trop dure la philosophie...

 Pour elle,  c’est la pire matière qui lui a été inculquée, ainsi que les cours d’arabe littéraire , la poésie , la traduction , etc … c’était infernal, ces heures de cours ou elle ne pouvait guère en placer une ou elle était larguée car elle ne comprenait rien, ou elle s'est fait expulsée à cause de son indifférence et des bavardages(comme  moi d'ailleurs)… même quand elle prenait son courage à deux mains pour participer en classe, elle se sentait ridicule à l’idée qu'elle va dire une connerie à deux balles sans parler bien entendu de ses tournures de phrases lors des essais)…..

Bien qu’elle adore lire les livres arabes( comme elle prétend dire), elle était hantée par cette langue. Elle se  sentait incapable d’entretenir une discussion compréhensible et intéressante en arabe littéraire...D’un coté elle n'arrivait pas à faire passer le message (que ça soit pas écrit ou par oral). De plus, dés qu'elle prononce un mot ça partait en fous rires …

lundi, 09 janvier 2006 20:02

Université : les islamistes font la loi

imgarticle2.jpg L’année 2006 dans les universités commence sous le signe du forcing des étudiants d’Al Adl Wal Ihsane. Le boycott des examens du premier semestre en est la première manifestation. L’année qui commence promet bien des bras de fer.

Les étudiants de la Faculté des sciences de Ben M’Sick (université Hassan II) ont boycotté les examens, prévus hier 2 janvier 2006, du premier semestre de la présente année universitaire. Ceux de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales Agdal (Université Mohammed V à Rabat) s’apprêtent à en faire autant ce mardi alors que les étudiants de la faculté de droit de Mohammédia sont parvenus à arracher un « acquis » en obtenant le report des mêmes examens au 17 janvier 2006.

lundi, 09 janvier 2006 19:42

Vive la litterature rebelle!

 Contrairement aux critiques d’autrefois, conformistes et inféodés au pouvoir, le critique moderne se reconnaît à son caractère contestataire. Il n’aime rien tant que l’artiste insurgé, séditieux, bref : rebelle. L’artiste, de son côté, tient beaucoup à ce qu’on le considère comme un insoumis. Le spectacle de la rébellion dans le domaine des arts et des lettres est propre à impressionner les plus blasés. On voit un grave fonctionnaire, conservateur en chef au Musée du Louvre, Régis Michel, organiser en 2002 une exposition, « La peinture comme crime », où il s’emploie à submerger les œuvres dans des diatribes dénonçant les peintres un peu mous de l’insurrection, ou franchement valets de l’idéologie dominante. On voit Buren, artiste pompidolien, exposer son œuvre au Centre Pompidou, musée national, en l’agrémentant de panneaux féroces expliquant à quel point elle est rejetée par la société.
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