C'est une étape politique décisive dans leurs relations à laquelle ils impriment une dimension significative. La visite que M. Per Stig Moller, ministre danois des Affaires étrangères, vient d'effectuer au Maroc a été marquée, c'est le moins que l'on puisse dire, par une série d'événements qui confèrent à notre coopération un nouvel enclenchement, une impulsion inédite. Avec son homologue marocain, M. Taïeb Fassi Fihri, il vient de signer un «protocole d'entente pour des consultations politiques régulières», et dans la foulée, comme pour mieux enraciner le rapprochement entre Rabat et Copenhague,

Le gouvernement veillera au renforcement du contrôle et au respect de la concurrence loyale pour limiter la hausse des prix et préserver le pouvoir d'achat, a indiqué le ministre chargé des affaires économiques et générales, M. Nizar Baraka.

Dans un exposé présenté mardi devant la commission de la chambre des représentants pour les finances, les équipements, la planification et le développement régional,

vendredi, 21 septembre 2007 07:31

revue de la presse hebdomadaire

La nomination par SM le Roi Mohammed VI du nouveau Premier ministre, les investissements directs étrangers au Maroc, l'Initiative nationale pour le développement humain ainsi que d'autres sujets d'actualité nationale et internationale retiennent cette semaine l'attention de la presse hebdomadaire.

Une conférence internationale sur l'Electrification rurale, qui aura pour thème "Electrification et développement", se tiendra, du 23 au 25 janvier prochain à Marrakech, à l'initiative de l'Office national de l'électricité (ONE).

Le Maroc est un partenaire clé de la politique de voisinage de l'Union européenne, a affirmé Mme Benita Ferrero Waldner, commissaire européenne chargée des relations extérieures et de la politique de voisinage.

La deuxième rencontre des ministres chargés des Affaires économiques des pays d'Amérique du Sud et des Pays arabes s'est ouverte, mercredi à Rabat, en vue de donner une nouvelle dynamique aux relations économiques entre les pays des deux régions.

SAR la Princesse Lalla Meryem a présidé, mercredi soir à Rabat, la cérémonie du cinquantenaire du partenariat entre le Royaume du Maroc et l'Agence américaine pour le développement international (USAID), en présence de plusieurs hauts responsables marocains et américains.

A son arrivée, SAR la Princesse Lalla Meryem a passé en revue une section des forces auxiliaires qui rendait les honneurs.

La Commanderie des croyants (Imarat Al-Mouminine) tire sa légitimité des choix religieux de la Nation, qui a accepté de faire de l'Islam la religion de l'Etat depuis sa naissance, statut qui se trouve encore davantage consolidé par le fait que la Dynastie Alaouite est de lignée chérifienne, sachant que Amir Al-Mouminine est descendant du prophète Sidna Mohammed, paix et salut sur Lui.

La constitution, à laquelle les Marocains ont adhéré par une série de référendums, stipule que le Maroc est une Monarchie constitutionnelle, démocratique et sociale et que le Roi, Amir Al-Mouminine, est garant de la pérennité et de la continuité de l'Etat et protecteur des droits et des libertés des citoyens, des groupes sociaux et collectivités. Il est garant de l'indépendance de la Nation et de l'intégrité territoriale du Royaume dans ses frontières authentiques.

La femme marocaine a pu obtenir des acquis importants grâce à un environnement politique favorable, souligne une étude du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP).
Qualifiant de "pas de géant" les réformes introduites au code de la famille, l'agence onusienne a également salué "le large consensus" ayant présidé à l'élaboration de la stratégie nationale visant l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
jeudi, 09 novembre 2006 14:29

Gestion des risques au Maroc, quel bilan?

Qu'est-ce qui fait qu'à chaque catastrophe naturelle au Maroc, les autorités et les responsables, en général, se trouvent sévèrement critiqués de tous?Les exemples de catastrophes où les sinistrés pleurent leur triste sort et regrettant l'inefficacité de l'action des pouvoirs publics, ce n'est pas ce qui manque. L'on doit peut-être commencer par Agadir en 1961, mais là, on trouverait du moins l'argument du jeune pays, sans expérience, qui vient de sortir d'une dure époque de colonisation.