La Mecque, 16 déc (MAP)- La délégation officielle marocaine au pèlerinage, conduite par M. Mohamed El Yazghi, ministre d'Etat, s'est rendue, samedi soir, à certains lieux de résidence des pèlerins marocains à la Mecque pour s'enquérir de leurs conditions de séjour.

Dans une brève allocution à cette occasion, M. El Yazghi, a transmis aux pèlerins marocains la haute sollicitude dont SM le Roi Mohammed VI entoure Ses fidèles sujets.


Marrakech, (MAP)- L'athlète Ennajm Kadi, de l'Université Sidi Mohamed Ben Abdellah (USMBA) de Fès, a remporté en 31 mn 4 sec la 1ère course nationale universitaire sur route, dimanche à Marrakech.

La deuxième place de cette épreuve de 10 km, initiée sous le signe "dynamisation de la communication par le sport", est revenue à Ahmed Tamri de la même université (31mn 7sec), suivi par Lakbir Zidane de Chabab Benguerir (32mn 2sec).


La Marocaine Sara El Bekri a décroché la médaille de bronze du 200m nage libre, comptant pour les onzièmes jeux panarabes qui se déroulent en Egypte, à l'issue de la finale disputée mercredi au Caire.


Le refus de l'Espagne de mettre un terme à l'occupation de Sebta et Mellilia n'affecte en rien la marocanité et l'arabité de ces deux villes spoliées, écrit le journaliste palestinien Moussa Abou Aïd.


La Chambre de commerce américaine au Maroc (AmCham) a lancé la première édition du "Prix AmCham-OCP du commerce et de l'investissement maroco-américain".

Sept des treize armateurs de la baie d'Algésiras qui possèdent des licences de pêche dans les eaux marocaines, en vertu de l'accord Maroc-UE, ont mis en vente leurs licences pour 10.000 euros chacune, en raison de la " "faiblesse des captures" " dans les zones poissonneuses du Maroc, a-t-on appris mercredi auprès des armateurs.


Un individu muni d'une bonbonne de gaz s'est fait exploser lundi dans un quartier très peuplé de Meknès, dans le nord du Maroc, à quelques mètres d'un autocar de touristes, selon l'agence de presse officielle marocaine MAP.


Une semaine culturelle du Maroc , organisée dans le cadre de la manifestation "Alger capitale de la culture arabe pour 2007", s'est ouverte, lundi soir, dans la capitale algérienne.

A cette occasion, une cérémonie a été présidée au palais de la culture à Alger par le ministre de la culture, M. Mohamed Achaâri, et son homologue algérienne, 
mercredi, 11 octobre 2006 06:59

Taza

Taza (arabe: تازة‎) est une ville du Maroc de 144 000 habitants (en 2004), qui occupe le couloir entre le Rif et le Moyen Atlas. Elle est située à une altitude de 550 m.
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Histoire:
La ville de Taza s'est développée autour du couvent fortifié bâti par les Berbères au Xe siècle. Sa position stratégique entre le Rif et l'Atlas, a fait d'elle une place forte militaire convoitée par les peuples venus de l'est, désireux de conquérir les terres marocaines. Taza est passée tour à tour aux mains des dynasties qui ont accédé à la tête du Maroc.

En 1074 le sultan almoravide Youssef Ibn Tachfin prend la ville. Taza demeure sous son autorité tout au long du XIe siècle puis est enlevée en 1132 par le sultan almohade Abd al-Mumin et déclarée capitale provisoire du Maroc.

Pour lutter contre les Banû Marin des Zénètes originaires des régions présahariennes qui fonderont la dynastie des Mérinides cinquante ans plus tard, le sultan almohade fait élever une muraille autour de la médina. Les puissants rempart seront renforcés au XIVe siècle par les mérinides, puis au XVIe siècle par les saadiens.

Au XVIIe siècle, pour s'ouvrir les portes de Fès, Moulay er-Rachid s'empare de Taza. Il deviendra le premier sultan de la dynastie alaouite, toujours en place aujourd'hui. En 1902, Bou Hamara el-Roghi (l'homme à l'ânesse), un notable de la cour du sultan Abd el-Haziz revenu sous une fausse identité au Maroc après avoir connu 1'exil en Algérie, se fait proclamer chérif de Taza. Sous couvert de pieux sentiments, il conduit les berbères de la région à se révolter contre le sultan Bou Hamara el-Roghi reste maître de la ville pendant sept ans mais, après avoir vendu aux Espagnols des concessions minières, il perd le soutien des tribus de la montagne. Il sera capturé en 1909 puis livré aux fauves, fusillé et brûlé à Fès sur ordre du sultan Moulay Hafid. Conformément au traité signé le 30 mars 1912, Taza est placée sous protectorat français le 10 mai 1914 et demeure sous son influence jusqu'à l'indépendance.

Monuments
L'artère principale de la vieille ville est animée par le Marché aux Grains et les Souks où sont vendus les nattes, les tapis, les bijoux, et toutes sortes d'objets artisanaux berbères fabriqués dans les montagnes. Elle se termine par une place d'armes au fond de laquelle s'élève la Mosquée des Andalous, dont le minaret construit au XIIe siècle est plus large dans sa partie haute qu'à sa base.

La rue Bab el-qebbour traverse la Kissaria, puis conduit à la Mosquée du Marché où elle rejoint Bab Jamaa, l'entrée principale de Taza. Plus au sud, à l'opposé de bab el-Rih, la porte du vent, un bastion du XVIe siècle, ferme la casbah. Les remparts de Taza, construits au XIIe siècle et, plusieurs fois renforcés, ont été dotés au XVIe siècle, par le saadien Ahmed el-Mansour, d'un borj de 26m de côté, dont la porte à herse et les casemates surmontées de terrasses témoignent d'une influence européenne très nette.