Education (41)

Plus de 460.000 élèves étaient inscrits à l'enseignement privé au Maroc, pour l'année scolaire 2005-2006, dans tous les cycles confondus, soit 6 pc de l'ensemble global des élèves au niveau national.

Selon des statistiques publiées, lors de l'ouverture vendredi soir à Beni Mellal, du deuxième forum national de la Ligue de l'enseignement privé au Maroc (une organisation professionnelle créée en 1991), on recense actuellement plus de 1815 écoles et instituts privés comprenant 20.536 classes.
Le nombre des clubs d'éducation en droits de l'homme et droits civique ouverts au sein des établissements scolaires s'élève à plus d'un millier, a affirmé mercredi à Rabat le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, M. Habib El Malki.
lundi, 09 janvier 2006 20:02

Université : les islamistes font la loi

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imgarticle2.jpg L’année 2006 dans les universités commence sous le signe du forcing des étudiants d’Al Adl Wal Ihsane. Le boycott des examens du premier semestre en est la première manifestation. L’année qui commence promet bien des bras de fer.

Les étudiants de la Faculté des sciences de Ben M’Sick (université Hassan II) ont boycotté les examens, prévus hier 2 janvier 2006, du premier semestre de la présente année universitaire. Ceux de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales Agdal (Université Mohammed V à Rabat) s’apprêtent à en faire autant ce mardi alors que les étudiants de la faculté de droit de Mohammédia sont parvenus à arracher un « acquis » en obtenant le report des mêmes examens au 17 janvier 2006.

lundi, 09 janvier 2006 19:42

Vive la litterature rebelle!

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 Contrairement aux critiques d’autrefois, conformistes et inféodés au pouvoir, le critique moderne se reconnaît à son caractère contestataire. Il n’aime rien tant que l’artiste insurgé, séditieux, bref : rebelle. L’artiste, de son côté, tient beaucoup à ce qu’on le considère comme un insoumis. Le spectacle de la rébellion dans le domaine des arts et des lettres est propre à impressionner les plus blasés. On voit un grave fonctionnaire, conservateur en chef au Musée du Louvre, Régis Michel, organiser en 2002 une exposition, « La peinture comme crime », où il s’emploie à submerger les œuvres dans des diatribes dénonçant les peintres un peu mous de l’insurrection, ou franchement valets de l’idéologie dominante. On voit Buren, artiste pompidolien, exposer son œuvre au Centre Pompidou, musée national, en l’agrémentant de panneaux féroces expliquant à quel point elle est rejetée par la société.

maroc_ecole.jpgAu Maroc, l’année scolaire est une année de repos entrecoupée de quelques jours de travail. En 2006, en un mois, 23 jours de repos sont prévus.
De tous les fonctionnaires marocains, ce sont les enseignants qui totalisent le plus de congés payés.

Cette année, ils pulvérisent encore tous les records. En plus de leur congé annuel qui dure près de trois mois, ils bénéficient de 47 jours de repos supplémentaires. Soit, deux jours de plus que leur record précédent. Ceci, sans compter des journées de grèves éventuelles que la plupart des enseignants ne ratent jamais.

Les participants à une rencontre sur la relance de l'enseignement préscolaire organisée, jeudi à Smara, ont plaidé pour la création d'un centre de formation des éducateurs pour enfants, soulignant la nécessité de tirer profit des méthodes modernes d'enseignement.

Tout en mettant l'accent sur l'impératif d'ouverture de l'enseignement public sur les établissements du secteur privé, les intervenants ont appelé à la création de partenariats avec la faculté des sciences de l'éducation et les centres de formation d'instituteurs. Ils ont également souligné la nécessité de création d'ateliers de formation au niveau local, régional et national, insistant sur l'implication des collectivités locales et des institutions bancaires pour le financement de la formation au profit des éducateurs et des éducatrices pour enfants.

vendredi, 06 janvier 2006 14:07

Fouad laroui: de l'OCP à la Litterature

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laroui1s.jpg On se souvient des Dents du topographe, mordante chronique de la vie d'un jeune au Maroc (prix Decouverte Albert Camus). Le narrateur avait un regard trop lucide, et un besoin de liberté trop imperieux pour se resigner aux compromissions ou à la confortable mollesse que lui assurait son poste de haut cadre.

Il choisissait l'exil. Fouad Laroui, lui, l'avait bien sur precedé dans les froides contrées d'Europe. Pour y étudier d'abord, pour y enseigner dans les universités ensuite. Ingenieur de l'Ecole des Ponts et Chaussees, docteur de l'Ecole des Mines, il a fait apres ce brillant parcours une tentative meritoire et concluante de retour " au pays " : un passage de trois ans a l'OCP (Office cherifien des phosphates).

La confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le département de l'éducation nationale ont signé une convention de partenariat pour un rapprochement interactif entre le monde entreprenerial et le milieu de l'enseignement supérieur.

Cet accord destiné à déblayer le fossé séparant l'université de l'entreprise a été signé entre le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique et la CGEM, à l'issue d'une journée de réflexion,

jeudi, 08 décembre 2005 01:01

Où va notre notre arabe litteral?

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Cher marocain, chère marocaine
Pourriez  vous me dire la raison pour laquelle notre si belle langue"marocaine" a laissé place à la langue française? Est-ce un complexe d'infériorité de bourgeoisie? la plupart de nous n'osent pas avouer qu'eux mêmes se trouvent perdus!!!
 Relents de protectorat sûrement; pli pris chaque jour au travail où souvent est francisé peut-être, problème d'identité, aucune idée; manie délite? hmm...pas sûr. L'élite a toujours une longueur d'avance et demain elle parlera chinois si c'est in et si les affaires l'imposent, mais en tout cas, aujourd'hui, son truc, c'est l'English avec de préférence un accent américain et un ton de voix plus haut. ça la pose.

 

mercredi, 07 décembre 2005 10:33

Horaire continu : la galère des parents

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Depuis l’application de l’horaire continu dans l’Administration, beaucoup de choses ont changé dans la vie des fonctionnaires et de leurs enfants. Ces derniers, faute de pouvoir manger à la maison entre midi et 14 heures, consomment généralement des sandwichs froids préparés la veille. Jusqu’à quand ?

Il est presque midi. Les parents viennent récupérer leurs enfants à leur sortie d’école. Les fonctionnaires, eux, s’arrangent du mieux qu’ils peuvent pour être là. «Mon mari et moi, nous travaillons toute la journée avec une demi-heure de pause à l’heure du déjeuner. Je me suis arrangée avec ma direction pour pouvoir récupérer ma fille à midi.

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