mercredi, 29 mars 2006 07:57

Créer son entreprise : mode d’emploi

Les jeunes apprécient de plus en plus l'autonomie, ils aiment prendre des initiatives et relever de nouveaux défis. Ils sont d’ailleurs plus nombreux à vouloir s’installer pour leur propre compte. Tour d’horizon des étapes à franchir pour créer leur entreprise.

Ils sont jeunes, ils ont des idées plein la tête - novatrices qui plus est - et ils souhaitent passer à la vitesse supérieure et créer leurs propres entreprises. C’est probablement l’une des décisions les plus importantes de leur vie. Par conséquent, il faut prendre le temps d’y réfléchir, et surtout de ne pas pécher par excès d’impatience.
Un projet de création d’entreprise, cela se construit. Et pour augmenter ses chances de succès, il est recommandé d'agir avec beaucoup de méthode, en respectant des étapes chronologiques. Il s’agit tout d’abord de trouver une idée de création d'entreprise.

 

Le conseiller de SM le Roi, Mohamed Mouâatassim, a reçu hier en présence du Premier ministre et du ministre de l'Intérieur, des formations politiques marocaines. Cette rencontre, comme cela a été annoncé, portant sur la question du Sahara, n'est pas seulement un événement de grande portée.

Elle s'inscrit dans le cadre des consultations que le Souverain cultive et développe avec les représentants du peuple marocain, elle renforce aussi la concertation démocratique sur une question qui constitue la priorité des priorités. Elle survient, enfin, alors que les provocations du “polisario” et de ses commanditaires se multiplient au sujet d'un problème sur lequel l'unanimité du peuple marocain ne fait aucun doute.

 

dimanche, 12 février 2006 19:01

Le nouveau langage des jeunes marocains

 Cela vous est sans doute arrivé d’entendre de la part de vos proches des phrases semblables à celles-ci : "c’est quoi ce langage ?" Ou alors : " que veux dire ce mot ?" ou même : "ah vous les jeunes vous avez un nouveau langage qui vous appartient." En effet, chez la catégorie des jeunes au Maroc on retrouve de plus en plus de nouveaux mots. D’où viennent ces mots ? A quoi ceci est-il dû ? Est ce au développement ? Au changement peut être ?

(en voilà un exemple:"Stoune" veut dire un plan si je ne me trompe pas ;" Kawass aliya" (9wass 3liya) qui veut dire : être touché par le mauvais oeil...Et la liste est très longue).

Le métier d'anesthésiste-réanimateur est sans conteste celui qui procure le plus de satisfaction, le plus de joie et de contentement à celui qui accompli sa tâche avec amour, dextérité et abnégation . Le professeur Lahoucine Barrou président de la société marocaine d'anesthésie-réanimation a sans aucun doute omis d'ajouter le sentiment de fierté que peut ressentir un médecin anesthésiste-réanimateur qui accomplit son devoir avec amour et abnégation.

Mais vous n'estes pas sans savoir que la démographie en anesthésie­réanimation dans notre pays est un facteur de blocage des ambitions légitimes qui sont les nôtre, à savoir permettre à l'ensemble de la population marocaine de bénéficier des compétences des spécialistes en anesthésie-réanimation là ou elle se trouve.

Pour les conditions de fond du mariage, les parties sont tenues au respect de leur loi nationale. Avec toutefois un allégement pour l’une des conditions, qui risque de poser problème devant l’officier d’état civil étranger, à savoir la dot. Le silence de l’acte de mariage sur la dot ne doit pas conduire à sa nullité. Ce qui est exigé, c’est que l’acte de mariage ne doit pas contenir une renonciation de la femme à sa dot.
Les conditions de reconnaissance de l’acte civil établi à l’étranger par les autorités marocaines sont fixées par l’article 15 du code de la famille :
- Les intéressés sont tenus de l’enregistrer, dans un délai de trois mois, auprès de l’autorité consulaire marocaine du lieu où l’acte est établi.
- A défaut d’autorité consulaire, une copie doit être envoyée au Ministère des Affaires Etrangères.
Le mariage est porté en marge de l’acte de naissance de l’intéressé
Pour les mariages, une copie est envoyée à l’officier d’état civil du lieu de la naissance des époux. A défaut de naissance au Maroc, c’est au procureur du Roi auprès du tribunal de première instance de Rabat que la copie de l’acte de mariage est envoyée.

Nouvelle définition du mariage : Le mari n’est plus chef de famille
Pour les prétendants au mariage, leur futur engagement doit être pour la fondation d’une famille stable sous la direction commune des deux époux. Plus de chef de famille, plus d’autorité de l’un des époux sur l’autre. Les époux s’engagent aussi à vivre dans la pureté et la fidélité (article 4).Les fiançailles : on ne s’y engage pas à la légère.
Avec le Code de la famille, l’engagement responsable ne commence pas à la rédaction de l’acte du mariage, il est exigé dès les fiançailles. Le Code de la famille considère certes les fiançailles comme une promesse de mariage, mais n’a pas ajouté, à l’instar de l’ancienne moudawana, qu’elles ne constituent pas un mariage (article 5 du code de la famille). La raison : les effets des fiançailles entre les parties ont changé du tout au tout. Désormais, on ne se fiance plus à la légère. Il est vrai que le Code garantit le droit unilatéral de rompre les fiançailles, s’agissant d’une période probatoire (article 6 du code de la famille). Toutefois, si la rupture ne donne pas automatiquement droit à une réparation en faveur du fiancé délaissé, celui des deux fiancés, dont le fait cause un préjudice à l’autre, est tenu, à la demande de la victime, de réparer le préjudice causé (article 7 du code de la famille). C’est l’introduction en droit de la famille de la notion de l’abus de droit consacrée en droit civil.

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