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Imax Corporation, leader mondial de la technologie numérique spécialisé dans l'image cinématographique, a annoncé l'ouverture d'une salle IMAX dans la ville de Casablanca au début de 2009.


Des études menées au niveau mondial ont relevé que les recettes du tourisme d’affaires sont en moyenne trois fois plus élevées que celles dégagées par la clientèle des loisirs. Globalement, la dépense moyenne par touriste au Maroc se situe autour de 800 euros (9.300 dirhams).

Une partie du staff organisateur (de gauche à droite) : Hassan Aattou, Karim Adil, Khalid Idrissi Kaitouni et le directeur Dominique Brunin (photo LPJ Casablanca).
Le 1er Salon International des Services aux Entreprises (SISE) aura lieu du mercredi 13 au samedi 16 juin à l'office des foires et expositions de Casablanca. Cette première édition professionnelle organisée par la Chambre Française de Commerce et d'Industrie du Maroc rassemblera une cinquantaine d'exposants,

mardi, 27 décembre 2005 14:14

Casa, La Blanche

casablanca_arrif11.jpgCette place est d’un calme surprenant, «suspect», lieu des retrouvailles programmées et des abandons amoureux vite relayés par un dragueur à l’affût.
Ici, les couples se retrouvent à l’ombre d’un palmier bienveillant dans une chorégraphie des corps subtile jouant de la discrétion des attouchements furtifs, des corps à fleur de peau; un pas en avant, un pas en arrière; proximité ponctuée de distance nécessaire à la moralité de la rencontre en public.
Des filles au foulard noir cernant le contour de leurs visages, voilant des cheveux arrangés dans un salon de coiffure pour dames, mais soulignant le dessin des yeux en amande, des sourcils noir-khol et des lèvres au rouge chargé de la promesse d’un baiser.
dimanche, 30 octobre 2005 23:45

A 70 ans, vivre dans la rue...

 Elle se souvient s’y être mariée, il y a très longtemps, avec un forgeron, mais son mari “ne travaillait pas bien et avait toujours des problèmes d’argent”. Une ribambelle d’enfants l’attend au détour et un destin qui finit par s’entremêler dans les lignes rouges de l’existence desquelles on ne revient plus… Le mari meurt en 1980 d’un cancer de poumon. Les deux grands gaillards de la maison tournent mal et vivotent de petites affaires entre deal, vols et séjours répétés en prison. Ses filles commencent à découcher pour se prostituer ou “se marient mal comme moi”, dit-elle, reproduisant son propre schéma. L’aîné, avoue-t-elle d’une voix imperturbable qui n’est plus concernée par les drames, “est mort dans un accident de voiture… il a eu la tête et un bras coupés”, alors que l’autre fils “est actuellement à la prison de Oukacha, à Casablanca”. La petite femme, recroquevillée en fœtus sur les cartons, vit sa pièce tragique où elle a été enfermée pendant soixante-dix ans. “Ya ouldi, je n’ai rien fait à Allah ni aux hommes, termine-t-elle. Pendant très longtemps, je pensais que j’allais être préservée des malheurs de la vie mais je me suis trompée. Je n’aurai jamais cru qu’une personne de mon âge allait se retrouver dans la rue et vivre dans l’indifférence totale”. D’autres Zineb squelettiques aux visages anonymes, transfuges abominables de notre culture, errent en attente de la mort dans les rues froides des grandes villes. Finis le pays-famille, la tribu-nation, la légende des Anciens qui se la coulent douce et des Enfants bénis qui jouent les sauveurs à l’arrivée !