Chroniques (121)

mardi, 14 février 2006 21:20

L'histoire de la Saint Valentin...

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images1.jpg La plupart des rites qui étaient associés à la Saint-Valentin sont maintenant disparus. Autrefois, les amoureux devaient fabriquer eux-mêmes leur carte et composer leur déclaration d'amour. Tout cela se faisait dans l'anonymat...

Au Moyen Âge, on appelait "valentin" le cavalier que chaque fille choisissait pour l'accompagner lors de sorties. Le cavalier devait faire un cadeau à la fille. C'est aussi le 14 février que les jeunes filles essayaient de deviner comment serait leur futur mari.

Pour cela, elles regardaient les oiseaux: si elles voyaient un rouge-gorge, elles se marieraient avec un marin, un moineau signifiait un mariage heureux, mais avec un homme peu fortuné, tandis qu'un chardonneret indiquait un mariage avec un homme riche. Au fait, il me semble avoir vu des oiseaux... Et toi?

dimanche, 12 février 2006 19:01

Le nouveau langage des jeunes marocains

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 Cela vous est sans doute arrivé d’entendre de la part de vos proches des phrases semblables à celles-ci : "c’est quoi ce langage ?" Ou alors : " que veux dire ce mot ?" ou même : "ah vous les jeunes vous avez un nouveau langage qui vous appartient." En effet, chez la catégorie des jeunes au Maroc on retrouve de plus en plus de nouveaux mots. D’où viennent ces mots ? A quoi ceci est-il dû ? Est ce au développement ? Au changement peut être ?

(en voilà un exemple:"Stoune" veut dire un plan si je ne me trompe pas ;" Kawass aliya" (9wass 3liya) qui veut dire : être touché par le mauvais oeil...Et la liste est très longue).

dimanche, 12 février 2006 14:09

Y a que la famille qui reste...

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  Quand elle se rend compte que ça fait plus de 11 ans qu'elle n'habite plus avec sa famille, plus de 11 ans qu'elle ne partage plus leurs quotidiens , plus de 11 ans qu'elle se livre à son propre sort. Ca fait un pincement au cœur et surtout ça lui fait un mal atroce quand elle voit toutes ces filles qui partagent tant de choses avec leurs mères .

Chaque fois qu'elle rentre pour le week-end ou pour les vacances , elle se sent comme une étrangère : la fille qui se permet tout, la fille qui touche à rien, la fille qui a droit à tout…. en d’autres termes une vraie Invitée digne du nom.

mercredi, 01 février 2006 20:45

sale histoire

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abdelhak1.gif Des adolescentes racontent à leur père mort les souffrances endurées par sa faute. Un conte cruel du Maroc contemporain, un peu redondant.

Elles ont entre onze et quinze ans, et elles ont quitté la maison à l'aube, chassées par le père. Il a tué la mère et maquillé le meurtre en mort naturelle. Le médecin a fermé les yeux, en échange de quelques liasses. Débarrassé des indésirables, le père peut désormais s'endormir en paix "dans la chair grasse de sa nouvelle épouse".

Les quatre filles errantes se séparent au premier carrefour. C'est Chama, l'aînée, qui l'a décidé ainsi : "Nous avons quatre fois plus de chances de nous en sortir..."

mercredi, 01 février 2006 19:18

Trop dure la philosophie...

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 Pour elle,  c’est la pire matière qui lui a été inculquée, ainsi que les cours d’arabe littéraire , la poésie , la traduction , etc … c’était infernal, ces heures de cours ou elle ne pouvait guère en placer une ou elle était larguée car elle ne comprenait rien, ou elle s'est fait expulsée à cause de son indifférence et des bavardages(comme  moi d'ailleurs)… même quand elle prenait son courage à deux mains pour participer en classe, elle se sentait ridicule à l’idée qu'elle va dire une connerie à deux balles sans parler bien entendu de ses tournures de phrases lors des essais)…..

Bien qu’elle adore lire les livres arabes( comme elle prétend dire), elle était hantée par cette langue. Elle se  sentait incapable d’entretenir une discussion compréhensible et intéressante en arabe littéraire...D’un coté elle n'arrivait pas à faire passer le message (que ça soit pas écrit ou par oral). De plus, dés qu'elle prononce un mot ça partait en fous rires …

mercredi, 18 janvier 2006 11:25

Les Cèdres de la dèrniere chance

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cedres_maroc2.jpgLa cédraie de l’Atlas marocain est-elle un biopatrimoine de l’humanité ou une « fabrique de moutons » ?Est-il raisonnable que le bien de tous, et notamment des générations futures, soit victime d’une mainmise des producteurs de viande ovine et donc détourné au profit de quelques-uns ?

Le Maroc peut-il se soustraire aux exigences légitimes du développement durable et de la préservation de la biodiversité ?

mardi, 17 janvier 2006 14:57

Hélas, l’habit fait le moine

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On dit que l’habit ne fait pas le moine. Mais l’habit joue un rôle important dans la reconnaissance de tout individu. Une djellaba pour ne citer qu’un exemple tout simple, en dit beaucoup sur l’origine de celui ou celle qui la porte. Cependant l’adage cité au début de cet article a un sens beaucoup plus large parce qu’il s’agit d’apparences (trompeuses ou pas, on verra). L’habit n’aurait donc aucune répercussion sur celui qui le porte.

Quelque chose me dérange, surtout lorsque je me mets à réfléchir sur le rôle joué par l’habit (qui ne fait pas le moine) au sein de notre société, marocaine bien sûr. Quel beau sujet pour un mémoire de fin d’année. Oui mais, cela ne fait guère partie de mes compétences, moi je ne sais faire que des études de marchés.

mardi, 27 décembre 2005 14:14

Casa, La Blanche

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casablanca_arrif11.jpgCette place est d’un calme surprenant, «suspect», lieu des retrouvailles programmées et des abandons amoureux vite relayés par un dragueur à l’affût.
Ici, les couples se retrouvent à l’ombre d’un palmier bienveillant dans une chorégraphie des corps subtile jouant de la discrétion des attouchements furtifs, des corps à fleur de peau; un pas en avant, un pas en arrière; proximité ponctuée de distance nécessaire à la moralité de la rencontre en public.
Des filles au foulard noir cernant le contour de leurs visages, voilant des cheveux arrangés dans un salon de coiffure pour dames, mais soulignant le dessin des yeux en amande, des sourcils noir-khol et des lèvres au rouge chargé de la promesse d’un baiser.
mardi, 13 décembre 2005 00:50

L’instinct de survie

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La vie est belle, très belle, surtout très facile lorsque l’on est chez papa et maman et que notre temps libre nous le passons à philosopher sur le bien, le mal, la justice, l’injustice, la faim, la richesse, etc.

Pas grave, pensais-je, maman est à la cuisine, j’irai vite me mettre quelque chose sous la dent et je retournerai à mes méditations sur le devenir de cette planète. De toutes les façons, même en me levant le lendemain et en quittant la maison et même si j’oubliais de faire mon lit, il sera fait, frais et nickel à mon retour.

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